Galerie photo

Étang de la Bâtie

N.f.T. Photo - dim, 06/03/2018 - 16:04
03 juin 2018Auteur : N.f.T.

Pour inaugurer mon nouveau boîtier plein format et pour tester un peu et voir ce qu’il avait dans le ventre, je me suis rendu à l’étang de la Bâtie situé pas loin de Grenoble où il est possible d’y observer et photographier pas mal d’oiseaux, notamment le martin pêcheur.
Je me suis rendu samedi dimanche matin assez tôt pour tenter quelques photos d’oiseaux et si possible de martin pêcheur. Après plusieurs heures d’affût au bord de l’eau, voilà les quelques photos qui en ressortent, dont un martin que j’ai pu observer même pas 5 minutes après m’être posé ce matin, un beau coup de chance, car je ne l’ai plus revu après. Cependant, il n’était pas le mieux placé pour la photo, on ne peut pas tout avoir. :-)
Une collègue de bureau m’ayant prêté un 105 mm macro pour quelques jours, j’en ai aussi profité pour essayer quelques photos d’insectes au bord d’une mare pas loin de l’étang. Après ces quelques photos, je dois admettre que cet objectif est absolument merveilleux et donne des photo d’un piqué impressionnant et d’un bokeh à faire tourner la tête. :-)
Pour terminer, je souhaiterais faire une petite remarque : le chemin qui longe l’étang est autorisé aux chiens mais seulement attachés en laisse. Je préfère indiquer cela si des lecteurs de cette galerie souhaiteraient s’y rendre, parce que deux chiens ont ruiné mon affût en plongeant dans l’eau à 1 m de moi, sans oublié qu’ils ont bien failli se prendre les pattes dans mon trépied… Bref, merci de respectez le lieu et les observateurs/photographes d’oiseaux qui sont présents en essayant de rester discrets. Merci.

Sur ce, je vous laisse apprécier les photos. :-)

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Photos en vrac #1

N.f.T. Photo - sam, 05/26/2018 - 16:18
Auteur : N.f.T.26 mai 2018
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La Dombes

N.f.T. Photo - sam, 04/28/2018 - 13:45
Auteur : N.f.T.28 avril 2018

Faute de pouvoir partir en montagne à cause de la neige encore présente en grande quantité à faible altitude, j’ai migré dans les plaines de l’Ain, plus précisément dans la Dombes, pour fuir la région grenobloise où je commençais sérieusement à me sentir enfermé.
La Dombes est une région située au nord est de Lyon constituée de plus d’un millier de lacs créés artificiellement pour la pisciculture. Cette région représente d’ailleurs 18 % de la surface nationale des étangs exploités et 21 % de la production piscicole nationale (source).
Si vous souhaitez vous y promener, je ne sais pas si c’est un coin vraiment adapté, en effet, du fait de la première utilisation des lacs, ceux-ci sont très largement des propriétés privées et ne sont donc pas accessible au public (clôtures). Par contre, si vous souhaitez faire des photos d’oiseaux, ça peut-être un lieu sympa, une fois que vous aurez trouvé des lacs intéressants.

J’ai donc passé toute la soirée du samedi au bord d’un lac et l’aube le lendemain matin (après une nuit passée dans la voiture ^^) pour photographier la faune sauvage. Il existe un parc animalier (le Parc aux oiseaux) mais j’ai préféré ne pas m’y rendre, déjà parce qu’il y aurait eu plein de monde, mais surtout, car le parc est ouvert entre 10 h et 18 h, soit la période de la journée où ce n’est pas la peine de sortir son appareil photo. :-)

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Présentation générale de Darktable

Blog N.f.T. Photo - dim, 03/25/2018 - 18:56

Depuis que Darktable est officiellement disponible pour Windows et que Adobe a modifié sa politique commerciale sur Lightroom et Photoshop, j’ai profité de ma récente arrivée dans une association photo pour présenter le logiciel aux autres membres. C’est en effet le bon moment pour faire le maximum de communication autour du logiciel afin d’attirer de nouveaux utilisateurs et peut-être futurs contributeurs de Darktable.
Comme promis sur les réseaux sociaux, avec certes un peu de retard (1 mois ^^), vous trouverez ici le support de ma présentation faite le 27 février dernier.
La présentation était volontairement très générale et n’avait pas pour objectif de rentrer dans la technique, mis à part la mise en avant des masques paramétriques qui sont selon moi très utiles et intéressantes à connaître. Suite à ces quelques planches, j’ai fait une petite démo directement sur le logiciel pour montrer les principales fonctionnalités.
Globalement, les retours des personnes présentes sur place (une quinzaine) étaient assez positifs et y ont vu une plutôt bonne alternative à Lightroom. Ceci dit, la transition reste difficile, d’autant plus que la prise en main de Darktable n’est pas immédiate. Je pense faire quelques ateliers Darktable pour pouvoir rentrer plus en détail sur le traitement des photos.

Si des gens veulent récupérer le code source de la présentation, réalisée avec LaTeX, vous trouverez les sources via ce lien et le pdf par ici.

Pour terminer, j’invite les autres photographes qui lieront ce billet à faire comme moi un peu de com’ auprès des associations locales afin de faire connaître Darktable et attirer de futurs utilisateurs. ;-)

Bien sûr, si vous voyez des erreurs ou des choses à compléter dans la présentation, n’hésitez pas à m’en faire part par commentaire ou via le formulaire de contact et je le corrigerai dès que possible. :-)

Catégorie : Blog

Nouveau départ sur Darktable

Blog N.f.T. Photo - dim, 02/11/2018 - 12:17
Introduction

Cela fait maintenant plusieurs mois que je suis passé de Rawtherapee à Darktable pour traiter mes photos ; ce dernier proposant plus de fonctionnalités de traitements locaux via différents filtres. Cette migration « sur le tas » ne s’est pas vraiment faite de façon optimisée notamment dans la gestion de catalogage et de tri de mes photos. En effet, je n’ai jamais pris le temps d’étudier les fonctionnalités de Darktable sur ce point et donc j’ai naturellement fait un peu n’importe quoi. Globalement, j’importais mes photos sans ajouter de tags et je faisais mon traitement dessus pour ensuite les exporter en TIF ou JPG. Je n’utilisais alors aucune fonction de catalogage et de tri ce qui me faisait passer à côté de pas mal d’avantage et de fonctionnalités du logiciel.
En parallèle de cela, j’ai pris de mauvaises habitudes avec les années en ne supprimant jamais mes RAW inutilisés (je sais, c’est mal). La conséquence de cela, c’est près de 500 Go de photos à stocker sur sept ans et demi d’activité.
Début 2018, j’ai donc décidé de faire des gros efforts sur cet aspect en gérant mieux ma base de photos et surtout en supprimant les ratées et non utilisées (il y en a beaucoup).

Il y a quelques jours, j’ai donc décidé de repartir à zéro sur Darktable pour redémarrer sur de bonnes bases, ou du moins de meilleures. Dans cet article je vais vous faire mon retour d’expérience (même courte) et vous expliquer comment je gère désormais mes photos.

Les étapes de base avant de commencer Darktable Comment je range mes photos ?

Avant de présenter mon usage de Darktable, je dois déjà vous expliquer comment je gère le stockage de mes photos.
Sur mon reflex, la quasi-totalité du temps, toutes mes photos sont enregistrées en RAW + JPEG, ce qui me permet de conserver les photos brutes pour le traitement mais aussi les mêmes photos en JPEG si je dois en envoyer à des gens rapidement par exemple. Idéalement, je supprime les RAW non traités, mais je conserve une trace des photos prises en JPEG comme archivage. Comme je l’ai dit plus haut, au final j’ai pris la mauvaise habitude de ne rien supprimer du tout, ce qui fait que j’ai des centaines de photos ratées en double pour rien.

Sur mon ordinateur, ma méthode de stockage est la suivante : j’ai un dossier pour mon D90 qui s’appelle Photo_D90/ (c’est original, nan ? ^^). N’ayant qu’un seul reflex pour le moment, cela me va bien, je changerai probablement de nom si un jour le D750 de mes rêves arrive. ^^
Ensuite, je classe mes photos par années, j’ai donc plusieurs dossiers 2010/, 2011/ jusqu’à pour le moment 2018/. Cela me permet de ne pas avoir des listes trop longues. Au niveau suivant, les photos sont rangées par date : on retrouve donc des dossiers de ce format-là : 2017_04_10/. Si j’ai fais une sortie de plusieurs jours et que je souhaite avoir les photos dans le même dossier (une randonnée sur deux jours par exemple), je crée un dossier 2017_08_15-16/. Enfin, pour séparer les JPEG des RAW, je crée un dernier dossier RAW/. Les fichiers JPG restent dans le dossier daté du jour de la sortie ce qui me permet de voir les photos dans mon navigateur juste en sélectionnant une date.
Pour terminer, les photos traitées issues des RAW (en TIF et JPG) vont dans un dossier spécifique TIF/ et JPG/.
Je crois que je vous ai perdu là, du coup pour synthétiser tout ça, voilà une image de mon architecture ;-) :

Comme vous le voyez, je n’utilise aucun nom thématique ou liés directement au sujet de la série de photos. J’arrive à retrouver rapidement de tête la date approximative d’une sortie spécifique sans avoir besoin de surcharger ma hiérarchie avec des noms. Maintenant que je catalogue mieux sur Darktable, j’ai désormais beaucoup plus de fonctions de recherches pour retrouver encore plus rapidement une photo très spécifique.

Comment j’importe mes photos de mon appareil ?

Pour cela, rien de bien fantastique ni d’original, je le fais à la main pour les ranger comme je le souhaite dans mon dossier principal. Je dois pouvoir le faire de façon plus automatisée mais ça fonctionne tout aussi bien.
Il existe une fonction sur Darktable pour importer les photos automatiquement dans un certain dossier, mais je trouve que ça complique plus que ça ne fait gagner du temps. Je vous le présenterai très rapidement tout de même ici.

Ouvrons Darktable pour la première fois

Maintenant que j’ai mes photos bien rangées dans mes différents dossiers de mon PC, je vais vous présenter ma configuration de base de Darktable et la façon dont j’importe mes photos.

Les paramètres

La première chose que j’ai faite avant de commencer toute importation est de personnaliser les paramètres du logiciel.
Pour cela, vous pouvez aller lire la documentation sur le site de Darktable.org par ici qui explique chaque champ.
Dans mon cas, j’ai plus ou moins conservé les paramètres de base et j’en ai adapté certains :

  • l’ajout du nom d’auteur, de la licence et du site de diffusion dans les EXIFS lors de l’importation. Cela permet d’avoir directement le crédit dans chaque photo sans que j’ai à le faire manuellement ; c’est pratique.
  • si vous souhaitez utiliser la fonction d’importation des photos depuis l’appareil vers votre PC, vous pouvez modifier ces champs pour personnaliser la destination. Dans mon cas, cela donne ceci (à adapter bien évidemment à votre système d’archivage) :
  • Il existe de très nombreux noms génériques permettant de personnaliser automatiquement les dossiers aux photos (pour ajouter dans le nom du dossier la date de la photo, son ISO, ou encore le format du fichier). La liste complète est disponible par ici.

  • enfin, par défaut les photos importées sont taguées avec une étoile. J’ai replacé ça par aucune étoile de base.
Ajouter des photos à Darktable

Si vos photos sont toujours sur votre reflex, branchez-le et depuis Darktable utilisez la fonction « Importer depuis le boîtier ». Sélectionnez la liste des photos qui vous intéressent et faite ensuite « importation ». Darktable placera directement les photos dans le dossier que vous avez définit dans les préférences.

Personnellement, j’importe physiquement les photos en amont sur mon PC, du coup j’utilise plutôt la fonction d’importation de mon dossier 2017_12_29/NEF/.
La fenêtre qui s’ouvre est alors la suivante :

Comme vous pouvez le voir, Darktable applique directement les crédits de votre photo que nous avons définit par défaut dans les paramètres. Il est aussi possible d’utiliser des tags pour pouvoir retrouver ses photos plus tard. J’en parle juste après. Pour le moment, je laisse cette case vide.

Une fois l’importation terminée, Darktable ajoute une nouvelle pellicule dans l’onglet « Filtre de collections » avec le nom du dossier.
Cet onglet vous permet de retrouver dans toutes les photos importées des photos spécifiques en appliquant différents filtres : par date, par focale, par ouverture, par ISO, par tags, par dossier, etc. Cette fonction de recherche peut être très performante si vous avez appliqué des règles dès le début à vos importations.

Ma gestion des tags

Depuis que j’utilise ce logiciel, je n’ai jamais utilisé les tags pour trier mes photos. J’ai donc décidé ces derniers jours d’étudier une vraie logique dans la gestion de ceux-ci.
Darktable propose en effet une gestion des tags plutôt performante avec la possibilité de hiérarchiser les mots. Par exemple, On peut définir un mot parent avec des mots enfants : par exemple j’ai créé un tag principal « Faune » avec des tags enfants « chamois », « marmotte », « bouquetin », etc.
À chaque fois que je taguerai une photo avec le mot « Chamois », celle-ci ressortira aussi si je fais une recherche sur le terme parent « Faune ». Ça permet de trier un peu plus finement les mots clefs.

Du coup, avant même de commencer à taguer des photos, j’ai pensé à ma structure de mots. C’est après un petit moment de travail que j’ai écrit une liste d’environ 500 termes regroupés en plusieurs thématiques. Comme c’est un peu pénible d’éditer tous ces tags dans Darktable, il est possible de les écrire dans un fichier texte qu’on peut ensuite importer dans le logiciel.
Parce que je suis sympa avec vous et que j’aurais bien aimé trouver une liste comme celle-ci pour me faciliter la tache au début, je publie la mienne via ce lien. Comme je me suis dit que j’allais vous la partager, j’ai intégré plus de 200 sports, différentes thématiques liées aux saisons, aux heures de la journée, aux émotions, aux différents évènements qui peuvent exister ou encore différentes techniques photo (panorama, HDR, macro, noir et blanc, etc.). Pour faire des recherches par lieu, j’ai aussi intégré tous les départements français classés par régions (même les DOM–TOM ;-)). J’éditerai sans doute régulièrement cette base selon mes besoins, mais bien entendu, je vous invite fortement à vous l’approprier et la compléter selon vos besoins. ;-)

Une fois que mes photos sont importées dans Darktable, j’applique donc ces différents tags selon le sujet. Après quelques essais de recherches par tags, je dois avouer que c’est super pratique et je vous conseille fortement d’en faire autant. :-)

Le classement des photos

Enfin, avant de commencer le traitement proprement dit, j’essaye ensuite d’appliquer des notes aux photos avec le système d’étoiles. Essayez aussi de trouver votre méthode de tri personnelle, je ne peux pas dire que la mienne est mieux, elle est juste adaptée à mon besoin. Du coup je ne vais pas trop m’étendre dessus. Par contre, une chose que j’applique désormais pour respecter mes résolutions 2018, c’est que tous les RAW ratés sont maintenant tagués par la croix rouge pour être ensuite supprimés définitivement et ainsi gagner de la place de stockage.
Il m’arrive aussi d’utiliser le classement par points de couleurs, mais ça reste rare. Je le fais souvent pour trier par thème dans une même série : portrait, paysage, panorama, etc.

En conclusion

Je n’ai pas encore beaucoup de recul sur ma nouvelle gestion de catalogage de mes photos sous Darktable vu que ça ne fait quelques jours que j’ai initié cette remise à zéro.
Cependant, je peux déjà vous dire qu’il vous faudra un peu de rigueur, surtout au début, pour partir sur des bases stables. Par contre, une fois que vous aurez l’habitude de manipuler l’outil et vos tags, ça ne demandera pas beaucoup plus de temps qu’avant.
Après quelques essais de recherches avec les différents filtres de Darktable, je dois avouer que c’est tout de même extrêmement performant. Je pense qu’une fois ma base complétée avec plusieurs milliers de photos, ça sera un plaisir de naviguer dedans pour par exemple retrouver sur toutes mes années de pratique une photo d’un chamois photographié en hiver au coucher du soleil dans le massif de la Vanoise avec un ISO inférieur à 800 et une focale supérieure à 300 mm. Bon, pour le moment je n’ai pas encore cette photo, j’en suis sûr, mais techniquement c’est ce type de recherches que vous pourrez faire avec Darktable. :-)

J’espère en tous cas que mon article vous aidera à franchir le cap d’une meilleure utilisation de Darktable et une meilleure gestions de vos photo. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires si vous avez d’autres façon de trier vos photos qui pourraient compléter les miennes, ça m’intéresse. :-)

Pour en savoir plus

Pendant mes recherches pour la rédaction de cet article, je me suis basé bien entendu sur la vidéo de Carafife, que je ne vous présente plus je pense, qui explique le fonctionnement de catalogage de Darktable. Je vous conseille très vivement de regarder sa vidéo si ce n’est pas déjà fait. Il explique notamment la différence entre l’importation depuis l’appareil et depuis un dossier. Si vous souhaitez utiliser l’importation depuis l’appareil, cette vidéo sera bien plus détaillée que mon article sur cet aspect.
J’ai trouvé aussi une nouvelle série du photographe OuiOuiPhoto qui est, à l’heure où j’écris ces lignes, en train de tester la migration de Lightroom vers Darktable. Son 1er épisode est justement sur le système d’importation et de tri des photos. J’aime beaucoup sa démarche sans a priori sur Darktable donc j’ai souhaité parler de lui ici.

Catégorie : Blog

Rando raquette Grand rocher

N.f.T. Photo - sam, 02/03/2018 - 16:55
Auteur : N.f.T.03 février 2018

La neige étant arrivée en abondance dans les différents massifs autour de Grenoble depuis fin décembre, nous en avons profité avec quelques amis pour partir en rando raquette dans l’espace nordique du Barioz pour faire le Grand rocher, sommet local culminant à 1 926 m d’altitude, un incontournable pour débuter la saison (beaucoup de monde d’ailleurs).
En réalisant le tour complet depuis le Foyer de ski de fond jusqu’au Grand rocher puis en passant par le refuge du Crêt du poulet, le parcours est d’environ 9 km pour environ 460 m de dénivelé positif (voir le tracé sur le côté de la page). Ne faites pas trop attention sur la carte au tracé qui ne suit pas les chemins, sur la neige on peut bien aller là où on veut. :-)
Le tracé n’est pas particulièrement difficile (du moins quand la neige est fraiche et légère), mais il reste cependant très sympa à faire pour profiter de la magnifique vue sur le massif de Belledonne à l’est et le massif de la Chartreuse à l’Ouest. Nous avons eu droit en plus à une mer de nuages recouvrant toute la vallée de Grenoble jusqu’à Chambéry, de quoi rendre le paysage encore plus beau. ;-)

J’espère que ces quelques photos vont plairont. :-)

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Nature morte enneigée

N.f.T. Photo - dim, 01/07/2018 - 12:23
Auteur : N.f.T.07 janvier 2018

Pour compléter ma précédente série de photos de paysages sous la brume (à découvrir ici si vous ne l’avez pas encore vu ;-)) je vous propose aussi quelques autres photos de nature morte, parfois assez épurées et graphiques, parfois plus classiques réalisées lors de promenade en raquettes pendant mon séjour en Maurienne.
Vous trouverez d’ailleurs ma première photo publiée sur ma galerie étant réalisée avec mon filtre ND1024 acheté il y a quelques mois me permettant de faire une pose de 4 s en plein soleil et sous la neige pour prendre quelques filés d’eau. :-)

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Entre neige et nuages

N.f.T. Photo - dim, 01/07/2018 - 12:21
Auteur : N.f.T.07 janvier 2018

Suite aux fortes chutes de neige en Savoie à la fin de l’année 2017, j’ai eu l’occasion de prendre pas mal de photos de paysages et d’arbres dans la brume ou enveloppés de nuages bas laissant apparaître des formes fantomatiques et graphiques assez jolies. :-)
Hasard du calendrier, j’ai pu profiter de l’arrivée nouvelle du module `Suppression de la brume` de Darktable 2.4.0 permettant de jouer sur l’intensité de brume, ou voile, sur les photos pour réduire ou accentuer l’effet. Celui-ci fonctionne à merveille. Peut-être que je vous le présenterai un jour sur mon blog, ceci dit, il est fort probable que Carafife le fasse assez rapidement aussi en vidéo. ^^

Sur ce, je vous laisse profiter des photos, et comme d’habitude : n’hésitez pas à donner votre avis ou commenter les photos, tout avis est bon à prendre. ;-)

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Au studio

N.f.T. Photo - jeu, 12/14/2017 - 20:53
Auteur : N.f.T.14 décembre 2017

Petite nouveauté dans cette galerie avec des photos réalisées en studio, chose que j’avais encore jamais réellement expérimenté jusqu’à maintenant.
C’est à l’occasion des rencontres hebdomadaires de l’association l’Atelier Photographique 360 que j’ai pu expérimenter quelques photos d’objets en lumière artificielle donc une méthode que je ne connaissais pas du tout et que je vais vous présenter ici rapidement.
Celle-ci consiste à projeter une image à l’aide d’un vidéoprojecteur sur un objet, ou une personne, devant un fond. Cela permet de jouer sur des formes ou des nuances de couleur avec la source de lumière principale et aussi l’ombre projetée de l’objet sur le fond représentant du coup la photo du projecteur. Cette méthode est plutôt originale et offre à mon avis beaucoup de possibilités en termes de créativité artistique.
Je ne suis pas parfaitement satisfait du résultat de quatre photos présentées ici, mais j’avais tout de même voulu vous partager ces quelques réalisations faites avec un mannequin en bois pour vous présenter la méthode.

La dernière photo de la série d’un bougeoir en verre avec une tête d’hippopotame a été réalisée avec deux flashs cobra derrière des diffuseurs et un fond noir. Un miroir permet de jouer sur les reflets de l’objet ce qui rend la vue plutôt sympa.

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Randonnée en Vanoise

N.f.T. Photo - mer, 10/11/2017 - 14:54
11 octobre 2017Auteur : N.f.T.

Probablement ma dernière randonnée de la saison (j’ai une idée en tête pour mes derniers jours de vacances que je n’hésiterai pas à vous faire profiter si le résultat est concluant ;-)) avec un petit tour réalisé dans le Parc national de la Vanoise pour l’ascension du Col de Chavière en partant du refuge de l’Orgère et avec un petit détour au Lac de la Partie. Sans grandes difficultés jusqu’au lac, la montée au col est plus difficile et se termine en pierrier délicat. Si vous souhaitez voir le lac depuis le col, il faudra prendre la crête sur la droite jusqu’au premier petit sommet.

Comme dans les autres endroits où je me suis rendu, le paysage est superbe est particulièrement désertique voir lunaire au niveau du lac et de nombreux animaux sont possibles à observer. D’ailleurs, dès mon arrivée au col, un magnifique gypaète barbu d’une taille impressionnante est passé deux fois à quelques mètres seulement au-dessus de moi. Vous verrez une photo plus bas prise avec mon 24–70 mm à la va-vite, malheureusement la qualité de la photo n’est pas optimale. Pour information, cet oiseau est une espèce de vautour et est donc dans la catégorie des charognards, il se nourrit donc principalement d’os. Il fait partie par ailleurs des plus grands rapaces d’Europe avec une envergure entre 2,60 à 2,90 m à l’âge adulte. Celui que j’ai photographié semble être un juvénile de un an environ d’après son plumage. Pour en savoir plus sur cet oiseau, je vous invite à lire cette page de la Ligue pour la protection des oiseaux.

En étant un peu attentif sur le chemin, notamment entre le lac et le col, il est possible de voir dans cette vallée des stigmates de la seconde guerre mondiale. En effet, vous pourrez y découvrir la présence de quelques restes d’obus et de très nombreux cratères d’explosions lors des bombardements de Modane en septembre puis de nouveau en novembre 1943 par les Alliés dans le but de détruire la gare permettant ainsi de couper le ravitaillement des troupes allemandes combattant en Italie. Pour plus d’informations sur cette période de l’histoire de la ville de Modane, vous pouvez aller lire l’article du Dauphiné à ce sujet ou sur le site de l’Association pour la préservation du matériel ferroviaire Savoyard, l’APMFS.

Sur ce, je vous laisse découvrir ces quelques photos. ;-)


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Bivouac dans les 7 Laux

N.f.T. Photo - mar, 10/10/2017 - 14:13
10 octobre 2017Auteur : N.f.T.

Cette fois-ci, c’est dans le domaine des 7 Laux (massif de Belledonne) que je vous emmène marcher pour une rando sur 2 jours en bivouac.
Le tracé réalisé part quelques kilomètres après le village Rivier d’Allemond en Isère à 1 300 m d’altitude, monte jusqu’au col des 7 Laux à 2 184 m en passant par plusieurs lacs puis continue jusqu’au refuge du même nom.
De retour au col des 7 Laux pour le bivouac, j’ai ensuite continué ma randonnée au col de la Vache (2 556 m) pour redescendre de l’autre côté jusqu’à revenir sur Rivier d’Allemond et enfin retourner sur le lieu de départ en longeant la route sur quelques kilomètres.
Côté difficulté, le passage du col de la Vache demande une bonne attention (autant en monté qu’en descente) et un bon pied, car le passage est assez délicat. Sinon, mis à part le dénivelé, celui-ci ne pose pas d’autres difficultés.
Assez rapidement, j’ai eu l’occasion de croiser un troupeau de bouquetin posé vers le lac de la Sagne et le lendemain matin, une fois le col de la Vache passé quelques bouquetins et un petit groupe de chamois en bas du pierrier (mais vu qu’ils se déplacent bien plus vite que moi sur les rochers, je les ai perdus de vu assez vite ^^). Malgré la présence du loup dans cette région, je n’en ai croisé aucun ; d’un côté heureusement, car je n’aurai pas été très fier de croiser la route d’un loup à la tombée de la nuit à côté de ma tente mais d’un autre côté, photographier un loup à l’état sauvage aurait été mon beau jour de ma vie de photographe. ^^
Côté paysage, le chemin passe par différents types de terrains : plaines, pierriers et de nombreux lacs naturels et artificiels et on a l’occasion de croiser de nombreux torrents.

L’avantage de partir en montagne en octobre est que la montagne est beaucoup plus calme, croiser d’autres personnes devient exceptionnel. Une fois la tente plantée, j’ai pu passer une soirée absolument seul dans la montagne, sans aucun bruit mis à part celui d’un torrent au loin. Un lieu idéal pour se poser, contempler le paysage et se laisser absorber par la montagne. Un moment de bonheur à l’état pur qu’aucune photo ne pourra jamais égaler, si vous voulez vivre la même expérience il ne vous restera plus qu’à faire la rando vous-même. :-)

Il n’y a malheureusement pas beaucoup de photos malgré les 2 jours de marche, bien que nous soyons déjà en octobre, le soleil est encore très intense et donc les photos de paysage plutôt moyenne avec une lumière très dure et des ombres importantes. Ceci dit, je vous laisse découvrir les 10 photos ci-dessous en espérant qu’elles vous plaisent. :-)


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Rando Pas de l’Œille

N.f.T. Photo - ven, 10/06/2017 - 13:22
06 octobre 2017Auteur : N.f.T.

C’est au tout début de l’automne, quand la montagne se colore de toutes les nuances de rouges et de jaunes que je me suis rendu dans le Vercors entre le Pas de l’Œille et le Col Vert. Là-bas, j’ai pu y rencontrer quelques jeunes bouquetins et une marmotte préparant son nid pour l’hiver en ramassant des herbes. Même si la rencontre avec des animaux sauvages peu farouches n’est pas assurée, vous aurez la certitude d’y trouver des paysages particulièrement jolis sur ce tracé avec des variations de terrains allant du pierrier jusqu’aux grandes plaines une fois passée la barrière rocheuse du Vercors.
La randonnée ne présente pas de difficultés majeures mis à part le passage du Pas de l’Œille particulièrement abrupte et glissant sur une bonne centaine de mètres. Ce passage est clairement déconseillée en terrain humide ou sous la neige et un bon pied montagnard n’est pas de trop. :-)
Si vous êtes intéressés par cette randonnée, vous trouverez le fichier GPX par ici.

Je vous laisse maintenant découvrir ces quelques photos réalisées sur place.


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Croix de Belledonne

N.f.T. Photo - jeu, 08/17/2017 - 19:33
17 août 2017Auteur : N.f.T.

En ce long weekend d’août, j’en ai profité pour partir en randonnée sur 2 jours (avec tente et tout) avec une amie pour faire la Croix de Belledonne, sommet du massif du même nom culminant à 2 926 m altitude.
Et comme je suis un peu taré, j’ai embarqué avec moi, en plus des nombreux kg de tente, duvet, matelas, nourriture, eau, tout mon matériel photo, trépied compris ; mais ça valait le coup. ^^

En plus de pouvoir admirer des paysages superbes de haute montagne, on a eu l’occasion de croiser la route de quelques bouquetins, mouflons et même une grenouille rousse au bord d’un lac à 2 300 m altitude. :-)
D’ailleurs, pour votre culture personnelle, cette rencontre m’a appris que cette grenouille est le batracien qui vit a des altitudes les plus hautes, jusqu’à 2 800 m dans les Alpes, merci Wikipédia pour cette info. =)

Côté randonnée, si vous êtes intéressés pour la faire, il y a environ 1 700 m de dénivelé positif sur une 20aine de km de distance (aller/retour) pour atteindre le sommet. Si la route vers le Lac du Crozet et les Lacs du Doménon est plutôt facile, la 3e partie du parcours, entre le Lac du Grand Doménon et le sommet n’est que du pierrier. Un bon pied montagnard est donc nécessaire. Une dernière info, à cette altitude il peut rester encore quelques névés plus ou moins grands (on en a croisé quelques-uns), à certains mois de l’année, des crampons peuvent devenir nécessaire.

Sur ces deux jours, j’en ai profité pour prendre quelques photos de la région ainsi que de sa faune sauvage que je vous laisse découvrir. :-)


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Comment je prends les feux d’artifice en photo ?

Blog N.f.T. Photo - mar, 08/15/2017 - 17:51
Introduction

La semaine dernière j’ai eu l’occasion de photographier depuis la tribune presse le feu d’artifice de la Fête du Lac. Du coup, j’ai souhaité en plus des photos (visibles ici si vous êtes passés à côté ;-)) partager la méthode que j’utilise dans ces cas-là. Ces photos peuvent paraître impressionnantes et très difficiles à faire, mais je trouve qu’au final avec n’importe quel appareil même premier prix il est possible de faire de superbes photos et j’espère qu’après que vous aurez lu mon billet vous en soyez convaincu. ;-)

Je tiens à préciser tout de même que ce que je vais détailler ci-dessous est ma méthode, je ne dis pas que c’est celle à adopter ni que c’est la meilleure, juste que c’est la mienne. :-)
J’ai en effet vu d’autres photographes ce même soir utiliser des méthodes bien différentes et toutes aussi intéressantes. La meilleure méthode est celle avec laquelle nous sommes le plus à l’aise.

Le matériel


Feu d’artifice de Toulouse — Jouez sur les reflets, c’est une valeur sûre pour les feux d’artifices. ;-)
(EXIFS : 200 ISO – 36 mm – f/7,1 – 3 s)

Aussi bizarre que cela puisse paraître, il n’est pas nécessaire d’avoir du matos de dingue pour réaliser de belles photos de feu d’artifice, bien au contraire.

Dans le matériel obligatoire il vous faudra :

  • un trépied : ça c’est l’objet a avoir avec vous obligatoirement, sans lui vous ne ferez rien de correct. Si possible, celui devra être le plus stable possible, privilégiez donc un trépied un peu lourd en aluminium qui fera amplement l’affaire. D’ailleurs, je profite de ce billet pour faire un lien vers mon précédent article sur les critères de choix pour acheter son trépied si vous cherchez à en acheter un ;-)
  • Un appareil photo (bah oui, c’est mieux :-)) : pour le modèle peu importe tant que vous avez la fonction manuelle dessus (pouvoir gérer soi-même l’ouverture et la vitesse pendant la prise de vue, car vous en aurez besoin) et avoir la possibilité d’utiliser la pose B (la pose B permet de laisser ouvert le miroir autant de temps que l’on souhaite pour prendre une photo). Un reflex, même entrée de gamme, est tout de même privilégié pour pouvoir prendre des photos en RAW afin de les traiter derrière
  • un objectif : idéalement dans des focales assez courtes. Pour le coup, l’ouverture de l’objectif n’est pas le plus important (on travaille généralement autour de f/8) donc le 18–55 mm à 150 € permet déjà de faire le job. Si vous avez peur que votre objectif n’ait pas assez d’angle, sachez qu’à la Fête du Lac j’étais avec un 24–70 (donc 36–105 mm avec le facteur multiplicatif de mon boîtier) et que le feu s’étalait sur plus de 700 m de long. Du coup vous imaginez bien que j’étais très loin de couvrir l’ensemble du feu (il fallait environ un 14 mm pour avoir tout le champ). Ceci dit, cela ne m’a pas empêché de faire des photos sympas ;-)
  • une carte SD : si possible assez rapide et de grand volume, vous risquez de prendre plusieurs centaines de photos, ça serait bête d’être à court d’espace de stockage en plein spectacle
  • et… bah c’est tout (dois-je préciser qu’il vous faut un spectacle pyrotechnique ? :-D)

Dans le matériel secondaire, vous pouvez avoir :

  • une télécommande : filaire ou sans fil (radio ou infra-rouge) mais personnellement, même si j’en ai une, je trouve ça assez encombrant et du coup je ne l’utilise pas
Ma méthodologie


Fête du Lac 2017 — Pas assez de grand angle ? Pourquoi prendre le sol dans ce cas sur certaines photos ?
(EXIFS : 200 ISO – 36 mm – f/8 – 3 s)

Passons maintenant à l’aspect pratique de la prise de vue de feux d’artifice. Ma préparation se déroule généralement en 3 étapes.

1. Bien avant le spectacle

L’idéal quand vous ne connaissez pas le coin où se passera le spectacle est d’aller faire des repérages la journée. Cela vous permettra de savoir où le feu sera tiré, où sont les photographes « officiels » (généralement ils sont à la meilleure place). Emportez votre matériel pour tester quelques cadrages de jour pour avoir une idée du rendu.
Si vous avez la possibilité, essayer de trouver un coin un peu isolé qui permettrait d’avoir une vue originale : en altitude, de l’autre côté d’un lac pour profiter des reflets, en haut d’un immeuble, etc. Soyez innovant, c’est ça qui fera que votre photo se distinguera des autres. ;-)
Accessoirement, regardez la météo pour prévoir au cas où des sacs pour protéger votre matériel.

2. Juste avant le spectacle

S’il y a beaucoup de monde attendues au spectacle, arrivez bien avant le début pour vous assurer la meilleure place. À Toulouse j’arrivais généralement vers 15–16 h à mon emplacement pour prendre le feu à 22 h. Certes, la soirée est longue assit par terre, mais il faut ce qu’il faut pour n’avoir personne devant soi. ^^
installez de façon très stable votre trépied pour être sûr que celui-ci ne bouge pas. Vérifiez que personne ne puisse se prendre les pieds dedans. Assurez-vous aussi qu’il soit parfaitement horizontal (trépied et la rotule), cela vous permet d’éviter de trop dériver en horizontalité de vos photos quand vous tourner l’appareil. Et surtout, ne sortez jamais la colonne centrale, c’est une source de flou énorme.

Pour l’appareil, voilà quelques paramètres à régler avant le spectacle :

  • sensibilité : mettez la valeur la plus faible possible (100 ou 200 ISO). Vous prendrez souvent des poses longues, pas besoin de rajouter du bruit thermique et électronique pour rien
  • mode : manuel (M)
  • vitesse : pose B (BULB)
  • ouverture : vers f/8 environ
  • flash : pourquoi vous avez un flash ? Rangez-moi ça tout de suite ! :-D
  • format des photos : RAW si possible (je ne sauvegarde même pas de JPG perso, ça prend de la place pour rien)
  • mise au point : on en reparle après :-)
  • balance des blancs : auto, on s’en fout vous shootez en RAW, vous verrez plus tard sur l’ordinateur. Et si vous shooter en JPG, de toute façon vous n’aurez pas le temps de régler la balance, donc auto aussi.
  • désactivez la lumière d’autofocus ainsi que le bip au déclenchement, ça peut gêner vos voisins (ça doit être quelque part dans les paramètres de votre boîtier) :-)

Ah, un point très important pour être le plus performant pendant un spectacle pyrotechnique : il faut très bien connaître son matériel et pouvoir modifier très rapidement les paramètres à l’aveugle. Vous n’aurez pas le temps de chercher une fonction pendant 2 minutes.

3. Pendant le spectacle


Fête du Lac 2016 — Ne prenez pas que les plus grosses explosions, ce qu’il se passe au sol peut aussi être très joli à prendre en photo (fontaines, Bengales, etc.).
(EXIFS : 200 ISO – 105 mm – f/10 – 2 s)

Sachez d’abord que cette partie reste très chaotique et est sujet à un taux d’échec assez important. Ne désespérer pas, vous aurez au moins quelques photos bien à montrer. ;-)
Avec un peu de recul sur ce type de photos : faites ce que vous pouvez et vous verrez bien une fois chez vous. Avec le temps vous serez de plus en plus à l’aise sur ce type de photo.

Globalement, quand on photographie un feu d’artifice il n’y a que trois critères à prendre en compte : le temps de pose, la luminosité et la mise au point. Dit comme ça, la méthode peut être simple mais vous verrez que vous n’arrêterez pas de régler votre appareil toutes les 30 secondes pour contrôler la lumière. Vous n’aurez aucun répit pendant toute la durée du spectacle ; d’ailleurs, n’espérez pas profiter du spectacle, vous n’aurez pas le temps. ^^
Du coup, la photo de feu d’artifice se résume à jouer sur le compromis entre le temps de pose et l’ouverture pour contrôler le flux de lumière (sans oublier le cadrage).

Parlons déjà des deux premiers : temps de pose et luminosité

Personnellement, je passe les premières explosions à me roder pour juger du temps de pose et des ouvertures qui donnent des bonnes luminosités (autour de f/6–f/9 généralement).
Ensuite, je me focalise surtout sur le temps de pose (en pose B) pour avoir une explosion complète. Pour ça, il faut tenter d’anticiper ce qu’on va voir pour commencer la photo juste au lancement de la fusée et s’arrêter juste après l’extinction de l’explosion. Souvent ça sera trop tôt, parfois trop tard, mais parfois vous aurez le bon timing. Avec un peu d’exercice vous y arriverez de mieux en mieux.
Je vérifie l’exposition de mes photos régulièrement pour m’assurer qu’elles ne sont pas trop cramées (l’inverse est rarement le cas). Dans ce cas, fermez un peu votre diaphragme pour réduire le flux de lumière sur le capteur pour les prochaines explosions (généralement il y en a plusieurs explosions identiques qui se suivent, tout n’est pas perdu ;-)).

Et la mise au point dans tout ça ?

Pour la mise au point il y a plusieurs écoles et ça dépend un peu de type de feu que vous photographiez.
Dans le cas de la Fête du Lac avec 700 m de largeur, la différence de distance entre deux zones éloignées créée un flou sur les explosions (même à f/8, ça se voit très vite sur des filés). Du coup je passe en mise au point auto pour me focaliser sur ma zone d’intérêt et ensuite je désactive la MaP pour rester sur la même distance. Quand je change de direction je repasse en auto pour la 1ère photo. Si votre auto-focus est assez rapide ça se passe plutôt bien. Si votre autofocus rame (pas assez de lumière ou pas assez rapide), mettez-vous à l’infini et restez en manuel.
Dans le cas d’un petit feu qui n’est pas très large, vous pouvez faire la mise au point tout au début pour ne plus y toucher jusqu’à la fin. Ceci dit, vérifiez quelques fois vos photos pour savoir si vous êtes toujours bons, ça serait dommage de tout jeter car vous n’étiez pas bien focalisés. ;-)
Si vous êtes assez loin, vous pouvez vous placer à l’infini.

Côté cadrage

Deux cas ici :

  1. soit vous avez une vision d’ensemble du feu avec votre objectif et du coup vous pouvez rester dans la même configuration pendant tout le spectacle
  2. soit vous n’avez pas assez d’angle et du coup il vous faudra jouer, en plus du temps de pose et de l’ouverture, sur le cadre et l’horizontalité de l’appareil (au pire ça peut se résoudre en post-traitement ça)

Les appareils récents proposent maintenant 18 voire 24 millions de pixels, n’hésitez donc pas à recadrer votre photo en post-traitement pour vous focaliser sur un sujet particulier. Moi-même à 12 MPx sur mon D90, ça m’arrive souvent. Tant que vous n’imprimez pas sur du 120 × 80 cm ça devrait bien aller. :-)

En conclusion


Fête du Lac 2017 — Méfiez-vous pour le bouquet final, il est très lumineux. Fermez plus que d’habitude votre diaphragme sinon vous cramerez toutes vos photos.
(EXIFS : 200 ISO – 36 mm – f/10 – 3 s)

Comme vous avez pu le constater, du moins je l’espère, d’un point de vue purement matériel, la photo de feux d’artifice ne nécessite pas de matériel hors de prix. Il faut cependant avoir une bonne maîtrise de son matériel pour faire des photos bien exposées et avec le bon temps de pose. Pour faire simple : il faut savoir quand commencer sa photo et quand l’arrêter et généralement vous aurez une photo correcte. Le reste peut se jouer en post-traitement (tant que la photo n’est pas entièrement cramée bien sûr).
Par contre, comme je l’ai mentionné plus haut, il vous faut connaître sur le bout des doigts votre appareil pour pouvoir changer les réglages très rapidement et à l’aveugle afin de ne pas perdre de temps. Cet aspect est peut-être le plus difficile au final et nécessite pas mal de pratique.

Une fois les photos réalisées, vous n’avez fait que la moitié du boulot : il vous reste encore la sélection des photos ainsi que le traitement qui fera toute la différente (d’où le format RAW).
Un dernier conseil : quand vous aurez 200 photos de votre spectacle, n’en montrez que les meilleures aux gens plutôt que toute votre série. Comme dit Arnaud Thiry, « Shootez beaucoup, montrez peu ». ;-)

Voilà, j’espère que cet article vous aura intéressé et appris des choses. N’hésitez pas à partager cet article et à ajouter un commentaire à ce billet si vous vous posez encore des questions sur ce thème, j’essayerai d’y répondre le mieux possible. :-)

Catégorie : Blog

Fête du Lac 2017

N.f.T. Photo - mar, 08/08/2017 - 11:37
08 août 2017Auteur : N.f.T.

Après ma première participation à la Fête du Lac d’Annecy l’année dernière (si vous n’avez pas encore vu les photos, c’est par ici ;-)), la ville d’Annecy m’a de nouveau accepté comme photographe accrédité pour cette nouvelle édition du week-end dernier. Je souhaite donc les remercier très chaleureusement pour me permettre de nouveau de photographier ce feu d’artifice exceptionnel depuis la tribune presse. :-)

Le thème du spectacle

Cette année, le thème était sur La danse du feu avec un total de 13 tableaux reprenant les différentes époques et styles de musique et de danse à travers les âges.
Nous commencions notre voyage avec la danse la plus primitive lors de la préhistoire pour ensuite faire un bon dans le temps pour atterrir à l’époque classique avec le Lac des Cygnes, Casse-Noisette ou encore la valse de La Belle au Bois dormant du compositeur de génie Tchaïkovski (compositeur que j’adore personnellement, ce passage du spectacle était un vrai délice pour mes oreilles =)).
Nous sommes ensuite plongés dans la musique à 2, 3 et 4 temps avec la valse, le cha-cha, le foxtrot ou encore le rock avec notamment le “King”… Elvis Presley (je n’ai pas vérifié, mais je pense que toutes mes photos sont floues pendant Jailhouse Rock à force de bouger sur ma place :-D).
L’histoire nous fait ensuite voyager à travers le monde pour découvrir les différentes danses traditionnelles avec le flamenco d’Espagne, la danse russe ou encore irlandaise.
Nous terminions ce voyage à travers les époques avec la danse de rue et la danse moderne pour arriver à la fin avec un mini concert live de DJ Ralph, un musicien d’Annecy, pour le bouquet final.

L’artificier

Cette année, c’est le maître artificier portugais Vitor Machado qui était à l’œuvre. Il a notamment déjà réalisé des spectacles pour l’Euro 2004, la Coupe Africaine des Nations ou encore les Fêtes de Genève. En bref, du très haut niveau plusieurs fois récompensé dans les compétitions à travers le Monde : Chantilly, Cannes, Montréal et Yokohama.

La technique

D’un point de vue technique, ce n’est pas moins de 2,8 tonnes (500 grammes de plus que l’année dernière) de matière active qui étaient déployées pour une durée du feu de 1 h 15, 141 plates-formes sur le lac, 60 jets d’eaux dynamiques et 42 traceurs de lumière sur une longueur de plus de 700 m ! De quoi choper un torticolis avant la fin de la soirée. :-)

Retour personnel sur le spectacle

Pour être totalement honnête, j’ai trouvé ce spectacle excellent mais tout de même un peu moins bien que celui de l’année précédente. Avec un peu de recul il y a plusieurs facteurs qui peuvent expliquer que je sois resté un peu sur ma faim cette année.
Le thème sur la danse était très intéressant et aborde tous types de musiques et de styles de danses différentes : du classique à la techno en passant par le rock et la traditionnelle. Dans tous ces styles, il y en a forcément certains qu’on aime moins que d’autres et ce fût le cas pour moi. J’ai moins apprécié la partie sur les danses modernes et la musique techno/électro par rapport à la partie classique rock.
Un autre facteur est sur la partie pyrotechnique. À côté de magnifiques fusées de toutes les couleurs, des jets d’eau très dansants et des jeux de lumière superbes (tout particulièrement les danseurs de lumière en 3D dans la fumée avec un réalisme impressionnant), il y avait aussi j’ai trouvé quelques répétitions ainsi que quelques moments un peu vides dans le ciel.
Ceci dit, je vous rassure tout de même : ça restait un spectacle pyrotechnique de Fête du Lac, donc avec un très haut niveau technique et de superbes compositions de musiques, lumières et formes. :-)
Un autre aspect vraiment sympa de la soirée, la partie live à la toute fin du feu. Ça rend le moment encore plus naturel et unique ; une super idée donc. :-)
Bref, si vous avez l’occasion de vous y rendre, foncez ! :-)

Les photos… (enfin ^^)

Après un énorme tri, ce sont neuf photos que je vous propose ce soir (sur un total de 412).
Vous pouvez penser que c’est assez peu mais c’est une volonté de ma part. En effet, certaines photos pourtant réussies étaient assez ressemblantes à d’autres et n’apportaient donc pas grand-chose à la série. J’ai donc préféré réduire le nombre (à moins de 10) pour ne laisser que les meilleures et les plus différentes en couleurs, formes, textures, etc.
Je vous laisse maintenant regarder les photos et j’espère que vous les apprécierez. :-)


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Quels sont les critères de sélection d’un trépied ?

Blog N.f.T. Photo - lun, 07/03/2017 - 19:10
Introduction

Il y a quelques semaines, j’ai cassé un pied de mon trépied en chutant (oui, je sais, je suis un boulet de première : nuit + précipitation = accident) ; du coup, j’ai engagé quelques recherches pour le remplacer et en acheter un nouveau. Cet article va donc détailler les différents critères sur lesquels je me suis basé pour faire mon choix. Ensuite, je vais faire un petit topo des différents besoins (non exhaustifs) amenant à choisir une modèle plutôt qu’un autre. Je terminerai par l’aspect financier d’un tel achat.
Initialement, je comptais faire un retour d’expérience du trépied que j’ai acheté, mais l’article est déjà bien long, un second viendra donc plus tard.
Je ne vais pas parler ici des rotules vu que je n’ai pas fait de recherche sur ce sujet. Pour le moment, j’ai encore ma vieille rotule achetée il y a plusieurs années qui n’est pas fantastique mais qui fait le job et en qui j’ai confiance pour poser mon matériel. ^^

Bonne lecture. :-)

Comment choisir son trépied ?

Dans un trépied, il existe de nombreux critères à prendre en compte pour trouver celui qui vous convient le mieux.

Le matériau

Il existe trois grandes catégories de matériaux pour les trépieds qui sont les suivants :

  • Plastique — Classiquement les trépieds premiers prix, ils sont légers mais ne peuvent pas supporter des charges très lourdes. Leur faible poids fait qu’ils ne sont pas très stables et peuvent engendrer du flou (vent, matériel trop lourd ou encore manipulation de l’appareil). Ils peuvent être utiles pour du matériel compact et si vous n’avez pas envie de mettre 200 € dans un trépied. :-)
  • Aluminium — Ces trépieds sont plus lourds que les précédents, donc plus stables et peuvent donc supporter du matériel plus lourd. Ils sont logiquement plus chers que les plastiques. Si vous débutez en photo, que votre budget n’est pas énorme et que le poids ne vous fait pas peur ce matériau peut être très bien (j’ai vécu 5 ans avec un trépied alu et je n’en suis pas mort ^^).
  • Carbone — Les trépieds carbone sont en fait en constitué de polymère chargé de fibre de carbone sous forme de nappe. Ce type de matériaux composites est très utilisé par exemple dans des pièces pour l’aéronautique. Ils permettent un gain en poids et une très bonne résistance mécanique grâce aux fibres très résistantes. Ces trépieds généralement classés dans la gamme pro permettent de soutenir du matériel plus lourd (de 5 jusqu’à 9 kg suivant les modèles) tout en conservant un poids raisonnable (entre 1,5 kg et 2 kg pour les plus gros).
Les dimensions

Comme je vais le détailler juste en dessous, il existe de nombreuses dimensions sur un trépied ayant pour chacune une importance :

  • Hauteur minimale — cette hauteur correspond à la hauteur minimale que le trépied peut faire lors de son utilisation. Généralement, sur les modèles entrée/milieu de gamme celle-ci est directement dépendante de la hauteur des pieds ce qui donne entre 20 et 30 cm minimum. Certains trépieds permettent de placer la colonne centrale à l’horizontale. En couplant cette fonction avec l’inclinaison des pieds, il est alors possible d’être au ras du sol (quelques cm). Attention : cette hauteur ne prend pas en compte la rotule. Si vous vous demandez à quoi cela peut être utile d’être au ras du sol, une des applications est la macrophotographie.
  • Dimension fermée — Cette dimension est surtout importante pour le rangement de votre pied quand vous ne l’utilisez pas. Elle est directement reliée au nombre de sections (3 ou 4 la plupart du temps) et varie donc entre 40 et 60 cm. Notez par contre que le nombre de section va influencer la stabilité du pied : plus il y en a, plus celles-ci seront fines donc moins résistantes.
  • Hauteur maximale (colonne centrale baissée) — Cette dimension est très importante, surtout si vous êtes grand. Comme vous l’aurez sûrement compris c’est la dimension avec tous les pieds développés et la colonne rentrée. Vous utiliserez probablement très souvent votre pied dans cette configuration. Pas beaucoup de contraintes dessus si ce n’est que pour un confort optimal, l’appareil posé dessus devrait être au niveau de votre tête. J’ai vécu 5 ans avec un trépied trop bas et mon dos s’en souvient encore, c’est très inconfortable. :-)
  • Hauteur maximale (colonne centrale levée) — Ne levez jamais votre colonne, cela rajoute des instabilités affreuses. ^^
  • Diamètre des tubes des jambes — Dernières dimensions qui seront directement reliées au poids maximal admissible par le trépied, devant le matériau. Cela vous donne les diamètres de chaque section. Plus celles-ci sont fines, plus elles seront souples et engendreront de l’instabilité.
  • Les angles des pieds — Cette donnée vous informe sur les différents angles que peuvent faire chaque pied. Je ne connais pas toutes les marques mais du côté de Manfrotto c’est très souvent 25°, 46°, 66°, 88°. Plus il y en a, plus votre trépied sera polyvalent dans des situations particulières. Petit conseil, prenez un modèle avec chaque pied indépendant, vous gagnerez aussi en polyvalence et en liberté.
Le poids

Deux points ici à mentionner :

  • Charge admissible — J’en ai déjà un peu parlé au début, mais ce critère est très important : ne placez pas du matériel trop lourd sur votre pied ; au mieux vos photos risqueront d’être floues, au pire votre pied sera instable et risque de flinguer votre matériel en tombant.
  • Masse du trépied — De ce côté, tout dépend de votre besoin. Cette donnée sera directement liée au matériau du trépied. À vous de savoir si vous préférer partir léger ou non. :-)
Autres critères

Il y a quelques autres critères de sélection dans un trépied que je juge importants ou intéressants :

  • Le niveau à bulle — Je dois avouer que c’est un point auquel je prête beaucoup d’attention et que je trouve important. Certains trépieds sont équipés d’un petit niveau à bulle pour être sûr qu’il soit bien à l’horizontal. Ce niveau est complété (et non remplacé) par le niveau à bulle présent sur la plupart des rotules.
  • La marque — J’avoue que dans mon cas, je n’ai eu que du Manfrotto qui a, il faut l’admettre, largement écrasé la concurrence et reste en parallèle de l’excellent matériel. Il existe cependant d’autres marques connues et de bonne qualité comme Velbon ou encore Vanguard. Après, il existe de nombreuses marques plus ou moins connues, chinoises ou non et plus ou moins réputées. Je dois avouer que dans ce domaine, je n’ai que très peu de retour. De nature, j’aurai tendance à privilégier les modèles des marques connues et reconnues pour assurer une qualité optimale. Il faut tout de même se rappeler qu’on pose sur ces objets du matériel bien plus chère qu’eux et pouvant aller jusqu’à plusieurs milliers d’euros, ce n’est pas rien.
Connaître son besoin pour bien choisir son matériel

Maintenant que j’ai un peu détaillé tous les critères d’un trépied, comment savoir quoi prendre ?
Eh bien, comme un peu pour tout achat de matériel photo, il faut savoir ce qu’on veut en faire. Utiliser un trépied pour faire de la photo studio ou pour partir crapahuter dans la montagne et faire de la photo animalière ou encore de faire de la photo de feu d’artifice le choix ne sera pas le même.
Dans le cas de la montagne, choisir un trépied léger est primordial. Il est donc plus judicieux de partir sur du carbone par exemple. Dans le cas d’une utilisation en studio, le poids n’est clairement pas un critère important : vous pouvez bien utiliser un trépied en aluminium et tout ira bien pour un budget réduit.
Je l’ai un peu mentionné plus haut, il faut aussi choisir son trépied selon sa morphologie : si vous êtes grand (1,80 m et plus), prenez un trépied assez haut. D’expérience et pour avoir faire de nombreux feu d’artifices courbé pendant de longues durées, c’est crevant et parfaitement inconfortable.
Si vous souhaitez avoir le moins d’encombrement possible, privilégiez peut-être des trépieds 4 sections pour avoir une hauteur plié réduite au détriment d’un peu de stabilité.
Autre exemple, si vous partez dans des endroits escarpés il est super intéressant d’avoir les 3 pieds indépendants et différents angles d’inclinaison pour adapter le pied au terrain et trouver la meilleure stabilité.

Pour terminer, et ce point est très important, regardez bien le poids de votre matériel pour bien dimensionner le trépied : il ne faut pas que celui-ci soit trop léger au risque d’avoir un malheureux accident.

Et bien sûr, comme pour tout matériel photo : allez tester le pied qui vous intéresse avec votre rotule et votre appareil avant de l’acheter. Rien ne vaut le contact avec le matériel pour se faire une bonne idée de celui-ci. ;-)

Et combien ça va coûter ?

Il y a de tous les prix dans les trépieds : de 20 € jusqu’à plus de 900 € (Si si, ça existe). Ceci dit, il est difficile de dire combien ça va vous coûter, tout dépend de votre besoin et de votre budget. Mais si je peux donner un conseil, un trépied peut se garder 40 ans, voire plus, si on y prend soin et qu’on ne se casse pas la figure avec comme je l’ai fait. Voyez donc l’achat d’un trépied comme un investissement si vous comptez continuer dans la photo encore longtemps. :-)
Ceci dit, un autre petit conseil, regardez bien différentes sources pour l’acheter, j’ai vu des énormes différences de prix sur un même modèle (jusqu’à 150 €). Par exemple, le trépied MT190 CXPRO3 que j’ai acheté m’a coûté 309,00 € chez Digit-Photo. Sur le site de Manfrotto il était à 438,90 €, chez Camara c’était 429,00 €, chez Missnumeric il est actuellement à 438,00 € et enfin chez Le Cirque c’est 379,00 €.
Autant, je préfère parfois acheter le matériel en boutique plus cher pour profiter du service client, autant entre la différence de prix chez Camara de 120 € (le prix d’un filtre quoi…), le fait qu’ils ne l’aient pas en stock à Grenoble et surtout parce que j’ai de très mauvaises expériences avec les vendeurs de Grenoble qui ne sont pas particulièrement aimables et compétents (je trouve), j’ai opté pour la solution sur l’internet via Digit-Photo, qui sont par ailleurs très sérieux. :-)

En conclusion

Au final, cet article fait un peu « catalogue », mais j’avais souhaité mentionner un peu tous les paramètres intéressants voire importants pour faire son choix et je ne voyais pas tellement d’autres méthode d’écriture. J’espère tout de même que cet article pourra vous aider dans vos recherches. :-)

Dans mon cas, j’ai longtemps hésité entre deux modèles : le 290 et le 190 de Manfrotto en carbone. Le premier était censé être plus haut de 7 cm (alors qu’au final pour avoir comparé les deux en boutique ne l’était pas) et plus léger de 100 g. Le second quant à lui proposait la colonne inclinable et le niveau à bulle. C’est au final sur ces deux derniers critères que j’ai fait mon choix pour le 190 CXPRO3. En effet, je me sors très souvent du niveau à bulle du trépied et je ne me voyais pas vivre sans et, vu que je compte un jour faire de la macro-photographie (quand j’aurai les moyens d’acheter une optique macro ^^), je serai très content d’avoir la possibilité de placer l’appareil au ras du sol grâce à la colonne inclinable. Pour terminer, la différence de prix n’était pas non plus énorme entre les deux.
Par ailleurs, faisait beaucoup de randonnée en montagne, j’ai acheté il y a maintenant plusieurs années un bâton de marche Léki en carbone avec filetage pour accrocher un appareil. Je ne me sépare jamais de lui quand je pars marcher tellement il est léger, confortable et super pratique. Si ça vous intéresse c’est ce modèle qu’on peut encore acheter dans quelques boutiques. ;-)
Voilà, si vous avez des remarques ou des questions à ce sujet, n’hésitez pas à m’interpeller dans les commentaires, sur Mastodon, par courriel ou encore par Diaspora*, j’y répondrai dans les plus brefs délais.

À bientôt.

Catégorie : Blog

Fête de la musique 2017 #1

N.f.T. Photo - sam, 06/24/2017 - 22:02
24 juin 2017Auteur : N.f.T.

Comme chaque année, ou presque, je profite de la fête de la musique pour photographier quelques groupes sympas que je croise dans la rue.
Le premier de la soirée est un groupe de musique japonais, de quoi bien commencer la soirée avec une musique originale. :-)
Ce concert était organisé et joué par les personnes de l’épicerie japonaise Ozenya dans le centre-ville de Grenoble. Au programme, des chansons typiques japonaise, logiquement, du David Bowie ou encore Les champs Élysées de Joe Dassin en version japonaise. Pour votre plaisir, et parce que je trouve ça vraiment joli à écouter voilà une vidéo de celle-ci. ;-)

Il y aura un second article dans les jours qui viennent pour un second groupe que j’ai croisé plus tard dans la soirée. En attendant, je vous laisse avec les photos de ce premier concert. ;-)

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Comment vérifier un objectif photo d’occasion ?

Blog N.f.T. Photo - sam, 06/17/2017 - 21:30
Introduction

Comme chacun le sait, le matériel photo coûte assez cher quand on cherche de la bonne qualité (des objectifs qui ouvrent beaucoup, des longues focales, etc). Pour les personnes ayant un budget limité et veulent tout de même se faire plaisir, se tourner vers le marché de l’occasion peut être alors une solution intéressante pour obtenir l’objectif de ses rêves pour pas trop cher. Cependant, le matériel photo étant particulièrement fragile (lentilles avec revêtements spécifiques, éléments micro-mécaniques, ajustement très précis des composants optiques, etc), il faut cependant rester très prudent sur ce qu’on achète.
Ayant été confronté à un cas aujourd’hui même (j’en parle en fin d’article), j’ai souhaité partager ma petite expérience, et j’espère que celle-ci vous évitera de faire des erreurs.

Je ne parle ici que l’achat d’objectif d’occasion vu que je n’ai été confronté qu’à ce cas. :-)

Où acheter des objectifs d’occasion ?

Internet est devenu le plus grand marché de l’occasion existant, et pour de très nombreux produits c’est un espace fantastique : Le bon coin ou encore Ebay sont des sites Internet où il est possible de trouver son bonheur, et plus si infinité. Cependant, dans le cas du matériel photo, je déconseille très vivement l’achat sur Internet. Comme je l’ai dit précédemment, les objectifs photo sont des bijoux de technologie et de précision — autant d’un point de vue optique que mécanique. Avant de l’acheter, il faut voir et tester le matériel. C’est très important. N’achetez rien sans l’avoir essayé avant. Ne faites pas confiance aux vendeurs qui vont diront toujours que leur matériel est en excellent état, et n’achetez pas à une personne qui refusera de vous le montrer avant.
Mais du coup, où acheter ? Presque toutes les boutiques photo proposent maintenant des produits d’occasion avec parfois même une petite garantie de 6 mois sur le matériel. De plus, les vendeurs étant généralement experts, ils sont capables de juger de la qualité d’un objectif et de détecter des défauts potentiels. Certes, le matériel sera un peu plus cher que sur le Net (marge de la boutique), mais elle vous permet d’avoir un peu d’assurance sur ce que vous allez acheter.

Combien coûte du matériel d’occasion ?

Voilà une question que vous vous poserez très probablement et assez rapidement : combien dépenser dans du matériel d’occasion. Il faut savoir que comme dans beaucoup de marchés, les produits ont une côte. Dans l’occasion photo c’est aussi le cas et la quasi-totalité des produits est référencée sur le site de Chasseur d’images. Sur ce site, il vous suffit de définir le type de produit que vous recherchez (boîtier, objectif, flash, etc) ainsi que la marque (Nikon, Zeiss, Pentax, etc.) et vous verrez alors une liste des produits avec différents prix selon son état : usagé, normal et exceptionnel.
Par exemple, ce matin j’ai vu un objectif Nikon AF-S 50 mm f/1,4 G en boutique au prix de 260 €. En regardant sa côte, j’ai pu voir que sa côte normale était à 250 €, en état exceptionnel elle était à 275 € et enfin en état usagé elle était de 190 €. Le prix en boutique n’était donc pas choquant.
Globalement, tout le monde se base sur ces tarifs pour définir le prix d’un produit. Par conséquent, si un jour vous voyez un objectif bien plus cher que sa côte, vous pouvez tenter de négocier le prix ou sinon allez le chercher ailleurs : il y a des chances que vous le trouverez à un prix plus bas. Si à l’inverse un objectif est vendu 50 € en dessous de sa côte, fuyez c’est louche. ^^

Une fois que vous avez l’objectif dans les mains, que regarder ?

Ça y est ? Vous avez l’objectif de vos rêves dans les mains à un prix qui vous intéresse ? Nickel, il y a maintenant plusieurs points à regarder pour voir son état.

Tout d’abord, venez avec votre boîtier, c’est avec lui que vous allez faire des photos, c’est donc avec lui que vous allez tester l’objectif. ;-)
Ensuite, il y a plusieurs étapes :

  1. Regardez l’état général de l’objectif — c’est une des premières choses à faire pour voir comment l’objectif a été entretenu par le précédent propriétaire. Y a-t-il des rayures sur la vitre de distance de mise au point ? Y a-t-il des traces, des éraflures ou des saletés sur la coque de l’objectif ? Et sur le par-soleil ? Si celui-ci est abimé, il est possible que l’objectif ait prit des coups. Si vous voyez ces problèmes, ce n’est pas forcement gênant, mais il faudra redoubler de vigilance sur les prochains points à regarder pour s’assurer du bon fonctionnement de l’objectif et de son état. Essayez aussi les bagues de zoom et de mise au point pour vérifier qu’elles tournent bien et qu’il n’y ait pas de poussières dedans (frottement, grincement ?). Si vous ne voyez rien de tout ça, tant mieux. Le précédent propriétaire a l’air d’avoir pris soin de son matériel et vous pouvez lire la suite. :-)
  2. Regarder la lentille frontale et celle côté boîtier  — la lentille frontale est une des parties les plus sensibles sur un objectif, c’est elle qui est face à son environnement et qui est donc la plus exposée. C’est aussi elle qui prend des coups, est en contact avec de la poussière et/ou des frottements régulièrement (nettoyage). C’est donc primordial qu’elle soit en (très) bon état. Regardez donc avec des angles rasants pour trouver des rayures, éclats, ou encore des marques de frottement dessus. Si c’est le cas, je vous conseille de passer votre chemin. En effet, des éclats ou des rayures vont directement impacter vos photos. De plus, si la personne a utilisé des produits nettoyants très agressifs ou des chiffons pas adaptés aux lentilles d’objectifs photo, cela peut dégrader très fortement les traitements de surface de la lentille (anti-reflets par exemple). Vous perdrez alors beaucoup en qualité optique.
    Remarque : il faut savoir que sur des lentilles de très bonne qualité, il peut y avoir plusieurs couches de différents matériaux avec des épaisseurs pouvant aller jusqu’à quelques nanomètres pour obtenir une surface anti-reflets optimale. Je vous le dis, c’est des bijoux des objectifs. ;-)
    Ça y est, vous avez regardé les deux lentilles extérieures de l’objectif ? Il n’y a aucun problème ? Super ! On peut passer à la suite.
  3. Regardez à l’intérieur de l’objectif — maintenant que l’extérieur va bien, regardons à l’intérieur. De base, le diaphragme est fermé au maximum, il est alors difficile de regarder au travers. Pour l’ouvrir manuellement, il y a une petite patte à déplacer (avec la plus grande précaution bien sûr, rappelez-vous objectif = bijoux ^^), celle-ci est montrée sur la photo ci-dessous par la flèche rouge.

    Une fois le diaphragme ouvert entièrement, regardez si vous ne voyez pas de poussière ou des effets d’optiques anormaux pouvant montrer un désalignement des lentilles internes. Si vous voyez un de ces deux points, ou les 2, laissez tomber l’affaire et cherchez ailleurs. Il est toujours possible de faire nettoyer l’intérieur s’il y a une poussière mais ça va vous coûter un bras. Si les lentilles ne sont plus alignées ça veut dire que l’objectif s’est pris un sacré coup et que du coup il est foutu. Si vous ne voyez rien de tout ça, nickel, vous pouvez passer à la suite. ;-)
  4. Installez l’objectif sur votre boîtier (enfin :-D) — Si vous avez passé les trois premiers points c’est que ça a l’air bien partie. Il ne vous reste plus qu’à l’essayer et prendre quelques photos avec. Plusieurs points à regarder maintenant :
    1. L’autofocus fonctionne-t-il bien ? Essayez de faire la mise au point sur une zone bien définie et regardez sur la photo si la mise au point est bien sur la zone souhaitée. Si ce n’est pas le cas, ça veut dire que l’AF est décalé. Ce n’est pas un point très positif. Peut-être que ça peut se corriger mais ça risque de coûter cher, je n’ai malheureusement pas de recul sur ce sujet. Mais à votre place j’irai voir ailleurs.
    2. La connectique : votre boîtier reconnaît-il bien l’objectif : focale, ouverture, mise au point ?
  5. Faites quelques photos dans différentes situations et regardez un peu le rendu pour voir si ça vous convient. Vous pouvez cherchez sur les photos des points noirs par exemple, ou des zones anormalement floues voire déformées. Ces défauts seront probablement liés à un des problèmes mentionnés plus haut, mais des fois ça se voit mieux sur une photo. ;-)

Ça y est, c’est terminé. Ouf !
Si tous les points détaillés ci-dessus sont au vert, vous avez sans doute trouvé l’affaire du siècle, bravo ! A priori vous pouvez l’acheter sans prendre trop de risque. Vous pouvez demandez au vendeur si l’objectif est encore sous garantie, dans ce cas récupérez la facture, c’est toujours utile en cas de pépin. :-)

Pour la petite histoire…

Ce matin, j’étais passé en boutique pour comparer deux trépieds, et je vois par hasard un Nikon AF-S 50 mm f/1,4 G à 260 € que je cherchais depuis déjà quelque temps sur le marché de l’occasion. Je demande au vendeur son état, et il me répond qu’ils l’ont testé et qu’il est en parfait état. Selon sa côte, le prix n’est pas choquant et colle assez bien au discours. Seul bémol, la boutique ne propose pas de garantie dessus.
Dans l’après-midi, je repasse pour l’essayer. J’applique la liste mentionnée dans cet article et découvre deux problèmes :

  1. Lors des essais photo, l’autofocus n’arrive pas à faire la mise au point sur certaines zones pourtant assez facile. Je n’ai jamais été confronté à un tel cas par le passé, je suspecte alors un défaut dessus sans certitude ;
  2. Lorsque j’ai regardé dans l’objectif, je découvre une poussière noire en plein milieu et à l’intérieur de l’objectif.

Bref, après avoir vu ces deux soucis, aucune chance que je dépense 260 € pour ce caillou, c’est un piège. Ce qui m’étonne le plus, c’est qu’un vendeur d’une boutique normalement sérieuse me dise que l’objectif est en parfait état alors que je trouve en moins de 2 minutes une poussière dedans. Une fois que celui-ci voit la poussière, il retire l’objet à la vente. Mais j’ai peur que demain celui-ci soit de nouveau en vente et qu’une personne moins pointilleuse que moi l’achète trop rapidement et se fasse arnaquer.

Les objectifs coûtent cher, ça je l’ai dit, et quand une personne en abime un, l’idée de le revendre à bon prix à un pigeon pour perdre le moins d’argent peut traverser la tête de certaines personnes peu scrupuleuses. Donc, si je peux vous donner un avis, méfiez-vous et ne faites pas trop confiance aux gens.
Dans le cas de mon objectif, je laisse le bénéfice du doute au vendeur, mais ça m’inquiète un peu de constater un tel problème dans une boutique.

Conclusion

Finalement, je ne pensais pas avoir autant à dire sur ce sujet. Sachez tout de même que je ne suis « qu’un amateur » et que du coup il y a peut-être d’autres soucis visibles que je n’ai pas mentionné ici. Si vous souhaitez acheter du matériel photo d’occasion, essayez de lire d’autres sources et de recouper les avis. ;-)
La liste que j’ai donnée ici est celle que j’applique dans mon cas, et elle m’a permis de ne pas me faire arnaquer cet après-midi. Donc je peux dire que pour le moment je lui fais assez confiance.
J’espère que vous aurez apprécié ce premier billet de blog sur ma galerie et si vous avez d’autres astuces et méthodes de détection de problèmes sur des objectifs d’occasion, n’hésitez pas à l’écrire dans les commentaires, je suis ouvert à la discussion et si je peux apprendre aussi des astuces je suis preneur. ;-)

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Lac de la Folle

N.f.T. Photo - mer, 06/14/2017 - 20:09
14 juin 2017Auteur : N.f.T.

Le weekend dernier a été l’occasion de commencer la saison de randonnée en montagne, et pour cette première, je me suis attaqué avec une autre personne au Lac de la Folle, dans le massif de Belledonne pas loin d’Allevard (voir carte ci-contre).

Du côté du paysage, celui-ci n’est pas particulièrement intéressant dans la forêt. Une fois arrivé au premier chalet de la Grande Valloire et jusqu’au 2e chalet de la petite Valloire, la vue est beaucoup plus dégagée et jolie avec une superbe vue sur le massif de la Chartreuse. Une fois arrivé en haut, plusieurs gros névés nous attendaient sur les dernières mètres et surtout les deux lacs (Lac blanc et Lac de la Folle) étaient encore partiellement gelés, une sacrée surprise au mois de juin.
Bien que nous ayons croisé de nombreux terriers de marmottes au niveau des lacs, nous n’en avons entendu ni vu aucune. Aucun chamois ou bouquetins observés non plus. C’était une petite déception sur ce point, le lieu s’y prêtait plutôt bien. Il était sans doute trop tard.
Au final, je n’ai pas fait beaucoup de photos (il faisait trop chaud ^^), mais j’aimerais bien y retourner prochainement pour camper au niveau du 1er chalet et faire des photos du torrent et des lacs au levé du soleil, lors de cette journée il était en effet beaucoup trop imposant.

Pour les personnes qui seraient intéressées par cette randonnée, celle-ci se fait plutôt bien. Le départ se fait vers 1 000 m d’altitude pour arriver au niveau des lacs vers 2 100 et 2 200 m d’altitude. La partie en forêt bien qu’assez raide à des endroits est facilement praticable. La seconde partie vers les lacs est très exposée au soleil mais le chemin reste bien visible et longe le torrent. Seule la toute fin, entre les deux lacs, est déjà plus coriace avec une absence totale de chemin, la marche se faisant dans un pierrier ce qui la rend plutôt difficile (rochers instables allant jusqu’à 1 m de diamètre). La descente vers le lac, que nous n’avons pas faite, est particulièrement raide. Attention tout de même, il y a environ 1 300 m de dénivelé positif, une bonne condition physique est donc clairement recommandée.

Vous pouvez télécharger le fichier GPX du tracé que nous avons fait ici. Ceci dit, je tiens à informer que la possession seule de ce tracé ne suffit pas pour faire la randonnée dans de bonnes conditions. Une carte 1:25 000e (carte IGN 3433 OT) et une boussole sont très vivement conseillées, voire obligatoires. Après je vous dis ça mais vous êtes responsable de votre propre sécurité en montagne. ;-)
En plus d’une carte, j’avais aussi le livre Chartreuse & Belledonne d’Alain Doucé des éditions Le guide rando qui détaille toutes les étapes de ce parcours.

Bref, assez écrit, je vous laisse visionner les 10 photos triées de la journée ci-dessous. J’espère qu’elles vont plairont. :-)

Licence : CC–BY

Les oiseaux de Camargue

N.f.T. Photo - dim, 04/02/2017 - 15:59
02 avril 2017Auteur : N.f.T.

De passage plusieurs jours en Camargue pour faire des randonnées et visiter les lieux emblématiques de la région (manade, Arles, Aigues-Mortes, les Saintes-Maries-de-la-Mer, etc.), j’en ai profité pour prendre quelques photos de la faune locale, et par quelques j’entends plusieurs centaines. ^^ Après un énorme tri, vous n’en verrez que 14.
La majorité des photos est réalisée dans le parc ornithologique de Pont de Gau, un lieu fantastique pour photographier les animaux de près. De plus, le parc permet de rester aussi tard que l’on souhaite pour observer les oiseaux au crépuscule ; ce qui est idéal pour faire des photos. Un exemple qui devrait être généralisé dans tous les autres parcs animaliers. :-)

Pour compléter les photos ci-dessous, voilà quelques informations peu connues ou originales sur les oiseaux photographiés.

  • le flamant rose — animal phare de la Camargue, les flamants roses viennent en très grand nombre dans la réserve pendant la période de reproduction (seul lieu en Europe). Comme chacun le sait, la couleur rose de l’animal provient de la nourriture qu’il mange. Les petits sont alors à leur naissance blanc et gris, et prennent progressivement la couleur rose au bout de 2 à 4 ans. D’avis personnel, en ayant observé ces oiseaux de près, ils passent les ¾ du temps la tête sous l’eau (pas pratique pour faire des photos) et se battent régulièrement entre eux pour de la nourriture en poussant des cris rauques et se donnant des coups de bec (ou du moins essayent ^^). Par contre, ils montrent de superbes couleurs rouge et noire lorsqu’ils ont les ailes déployées ;
  • le héron garde-bœufs — ces oiseaux portent ce nom du fait qu’on les retrouve souvent à côté des bœufs, des chevaux ou encore des taureaux (en Camargue) pour la nourriture présente autour d’eux : moustiques, mouches, tiques, etc. Les mâles principalement de couleur blanche, prennent des teintes orangées pendant la période de reproduction ;
  • le héron cendré — qui ne connaît pas cet oiseau ? ^^ On le retrouve un peu partout en campagne dès qu’on y retrouve des plans d’eau ou des rivières. Pour information, la huppe qu’on peut observer sur une des photos apparaît au bout de quelques années et leur espérance de vie peut aller jusqu’à 25 ans. Petit avis personnel : dans certaines postures, on pourrait presque se croire au Crétacé devant un oiseau préhistorique ^^ ;
  • l’aigrette garzette — pas grand-chose à dire si ce n’est que l’oiseau arbore deux grandes plumes sur la tête (voir photos) pendant la période nuptiale ;
  • la mouette rieuse — la couleur de la tête change en fonction de la saison, en passant de brun sombre en été blanc en hiver. La dernière photo de cette série montre alors le plumage estival. Ces oiseaux peuvent vivre jusqu’à 30 ans. Pour terminer, et étant un grand fan de Gaston Lagaffe, c’est cet oiseau qui accompagne Gaston en permanence. :-)

    HIHIHIÂÂÂRH !

Les informations sont issues des pages Wikipédia de chaque oiseau. Vous pouvez vous y rendre pour en savoir plus, le but n’étant pas de faire un paragraphe détaille de chacun, mais plutôt de vous inviter à aller les découvrir par vous-même.

Maintenant, je vous laisse découvrir les photos, les commenter et/ou les partager si elles vous plaisent. :-)

Licence : CC–BY

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